Investir dans l’immobilier

Le marché a connu d’importantes difficultés de septembre 2008 à mars 2009, l’année 2009 passée a notamment fortement touché l’immobilier ancien. Les professionnels de l’immobilier assistent aujourd’hui à un retour des acquéreurs potentiels et constatent que les produits à petit prix partent très rapidement mais qu’il n’y a pas assez de biens immobiliers en vente sur le marché.

Aujourd’hui pour bien investir dans l’immobilier, on peut investir dans le neuf qui bénéficie d’une baisse de prix. Selon les notaires, les prix ont chuté en 2009 de 7,5% pour les appartements et de 9% pour les maisons.

Investir dans l’immobilier

De plus, un autre élément clé de la reprise de l’investissement immobilier notamment dans le neuf est la baisse des taux de crédit immobiliers revenus à des niveaux historiquement bas. Au mois de Février, ils étaient en moyenne de 3,64%. En Janvier 2010, un particulier pouvait acheter 9m2 de plus qu’un an auparavant.

On constate aussi que l’impact des aides publiques a été fondamental pour soutenir l’activité. On peut citer par exemple : le doublement du prêt à taux zéro, le Pass-Foncier, le dispositif Scellier pour l’investissement locatif, la TVA à 5,5% pour un achat neuf en zone Anru.

Dans cette période de sortie de crise, l’investissement immobilier reste une « valeur refuge » que ce soit pour les acquéreurs les plus modestes (ouvriers, employés), les cadres moyens ou les investisseurs privés. De plus, pendant la crise, de nombreux foyers ont différé les projets immobiliers en attendant une amélioration du marché et en ont profité pour épargner afin d’avoir une hausse de l’apport personnel. De façon générale, les acheteurs ont fait le choix d’emprunter moins pour diminuer la durée du crédit, réduire le taux de leur endettement et profiter de la baisse des prix.

Les estimations au 1er Février 2010 montrent que les localisations les plus chères en France se situent à Paris et en périphérie parisienne, à proximité de la frontière suisse, sur la côte bretonne, aux alentours de Bordeaux, de Perpignan, de Montpellier ainsi que sur toute la côté varoise de Marseille à Nice.

On constate une pénurie de logement autant dans le neuf que dans l’ancien. Ceci s’explique par la diminution des mises en chantier et des autorisations de construire ainsi que des permis de plus en plus difficiles à obtenir. Dans l’ancien, les propriétaires habitants des logements à grande surface n’osent pas déménager par peur des crédits-relais, à cause du manque de biens en vente et à cause de la peur de perdre leur emploi. Ainsi, il y a peu de produits avec de grandes surfaces permettant d’investir dans l’immobilier.

Investir dans l’immobilier

D’après les experts en immobilier, les prix devraient rester stables dans le neuf et reculer de 4 à 7% dans l’ancien en moyenne. De plus, les taux d’intérêts historiquement bas ne devraient pas remonter avant la fin de l’année ce qui promet un contexte favorable à l’investissement immobilier et à la renégociation des prêts.

Le rêve d’être propriétaire peut devenir réalité même en sortie de crise.

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